Jean-Christian Bourcart
Il y a toujours des embouteillages en bas de chez nous sur Canal Street. Les gens, les Américains semblent mélancoliques et résignés, tapis derrière les vitres teintées de leur grosse berline. D’autres dans les bus ou les taxis s’assoupissent, frappés par la longueur du jour.
Moi, sur le trottoir, je les ausculte à travers mon puissant téléobjectif. Je les regarde me regarder, incrédules, stupéfaits comme les animaux pris dans les phares, la nuit.
_grand photographe, très très belles séries…*******
(je viens de rajouter deux étoiles tiens…7 c’est un bon chiffre !)

ps: j’ai beaucoup aimé (voir même pleuré…de rire) sa présentation de photos de mariages d’anonymes qu’il collectionne, toutes les photos laissées dans les cartons des photographes…c’est consternant de véracité, c’est poignant, c’est triste…c’est la vie.





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